Vos débuts sous Mac OS X

Cet article date de plus de 100 jours.

Max OS X boitePas mal d’entre vous ont un peu de mal à trouver tous leurs repères sous ce nouvel environnement qu’est Mac OS X. Et c’est assez normal.

Petit conseil donc : EpiMac est là aussi pour vous aider quand vous avez votre Mac entre les mains, et pas juste pour passer vos commandes ;)
N’hésitez donc pas à nous demander, nous pratiquons Mac depuis longtemps, il est probable que nous ayons une réponse à vos soucis.

En attendant, nous avons décidé de faire un petit vrac d’informations basées sur des questions que l’on nous a posées et sur des réponses à des questions que nous imaginons certains auraient pu se poser.

Clavier

Ceux qui ont choisi un clavier AZERTY ont du s’en apercevoir, il n’y a pas les caractères {, [, | etc. sur le clavier.
Voici donc les raccourcis clavier à utiliser :
- Alt + Maj + l (la touche L) pour le pipe.
- Alt + ( ou ) pour l’accolade ouvrante ou fermante.
- Alt + Maj + ( ou ) pour le crochet ouvrant ou fermant.
- Sous emacs par défaut la touche méta est la touche “esc”. Donc tabulation forcée = “esc” + i

Sous Mac OS, les raccourcis claviers sont très répandus. En voici quelques-un sous Mac OS X :
- Command (la touche avec une pomme) + Ctrl + d permet d’afficher la définition du mot qu’il y a sous la souris. Le dictionnaire n’est disponible qu’en Anglais.
- Command + q pour quitter une application
- Command + Tab pour switcher d’application (le panneau qui apparaît reconnaît la souris)
- Command + Click sur une fenêtre dont le titre possède une icône avec un nom de fichier provoquera l’ouverture d’une liste hiérarchique montrant l’accès au fichier.
- Command + majuscule + 3 : prends en photo l’écran (le fichier est mis par défaut sur le bureau au format png)
- Command + majuscule + 4 : prends en photo une partie de l’écran (via une sélection)
- Command + Majuscule + 4 puis Barre d’Espace : prends en photo une fenêtre.
Sous le Finder :
- Quand un volume est sélectionné, commande + e pou éjecter le volume
- Quand un fichier est sélectionné, Command + touche effacer pour mettre le fichier dans la corbeille
- Command + Maj + Effacer pour demander au Finder de vider la corbeille
- Alt + click sur la case de fermeture provoque la fermeture de toutes les fenêtres ouvertes. Marche souvent pour les applications multi-documents.

Menu

La philosophie des menus est -il me semble - unique sous Mac OS. Ce qui déroute assez la plupart du temps.
Effectivement une barre des menus qui fait toute la largeur de l’écran et normalement toujours présente (elle disparaît logiquement
quand une application se met en pleins écrans).

Les menus sont changés par l’application qui est au premier plan. Seul le menu “Pomme” n’est jamais changé.
Toutefois, la structure de la barre des menus reste souvent la même :
- On trouve tout le temps le nom de l’application en gras, tout à gauche. Son contenu est souvent le même (il permet entre autres de demander à quitter l’application)
- On trouve souvent le menu “File” (gestion des fichiers : Ouverture, enregistrement, etc.) et Edit (Presse-papier, gestion du texte)

Il peut y avoir des éléments tout à droite qui sont aussi indépendantes de l’application qui est au premier plan. Typiquement Spot Ligth qui permet de faire des recherches par nom et contenus sur votre disque dur, la liste des utilisateurs, le réglage du volume sonore, la charge de batterie, etc.

Applications

Une application est souvent (depuis MacOS X) représentée sous forme d’un bundle avec l’extension .app. Elle est souvent indépendante de son environnement.
Contrairement à Windows, il n’y a pas de philosophie particulière pour l’endroit où on place les applications (elles sont souvent mises dans /Applications par défaut, mais bien souvent un Mac User la range ensuite autre part, ce qui ne pose aucun problème)

Dock

C’est la barre d’Application/Fenêtre qui par défaut est tout en bas.
Je vous conseille d’aller la régler dans les préférences systèmes (Menu Pomme -> System Preferences -> Dock), notamment pour activer le fait qu’elle se cache automatiquement.

Le Dock est divisé en deux zones, séparées par une barre verticale.
=> La zone à gauche est la zone des applications.
Elle permet soit de stocker vos applications les plus courantes (un simple click dessus pour les lancer), soit d’afficher l’application lancée (et visibles).
Les applications lancées en mémoire sont reconnaissables par le fait qu’il y a un petit triangle noir juste en dessous (il est d’ailleurs à noter que ce n’est pas parce que vous avez fermé toutes les fenêtres d’une application qu’elle sera pour autant “quittée “. Pensez plutôt à faire Commande - q pour quitter une application).
Pour ajouter une application dans la liste, il suffit de faire un glisser-déposer de l’application sur le dock à l’endroit voulu (le dock créer un espacement pour vous montrer où il va mettre l’application si vous lâcher la souris). Pour enlever une application de la liste, prenez-la, et glissez là en dehors du dock. Pour déplacer une application dans la liste, prenez-la simplement et glissez-la ailleurs.
On ne peut pas enlever de la liste une application lancée.

=> La zone à droite est la zone des fenêtres.
Elle permet de stocker une fenêtre/un dossier/un fichier.
Pour stoquer une fenêtre, il suffit de cliquer sur le bouton jaune des fenêtres.
Pour stoquer un fichier/dossier : pareil que pour les applications.

Si vous passez la souris sur la barre de séparation, la souris se transforme en double flèche. Un glissez déposer permet alors de redimensionner les icônes qui se trouvent dans le Dock. Et un click droit (ou ctrl + click) permet d’accéder directement aux réglages principaux du Dock.

Un Click droit est faisable sur chaque icône du Dock. Chaque application peut implémenter son propre menu dans le dock, mais par défaut vous pouvez trouver des éléments comme “Quit” si l’application est lancée, ce qui peut être pratique. Le contenu du menu peut-être change à l’aide d’une touche (par exemple Alt changera -entre autres - “Quit” par “Force Quit” qui permet de dégager violemment une application qui ne veut pas quitter normalement)

Drag & Drop

Sous Mac le Drag & Drop est très présent. Il y a bien sûr le drag & drop de fichier/dossier (a noter : les dossiers peuvent s’ouvrir récursivemement pour un drag & drop de fichier/dossier : il suffit d’attendre un peut sur le dossier sur lequel on est en train de faire le drag & drop pour qu’il s’ouvre)

Mais le drag & drop est aussi intégré sur pas mal de choses comme le texte, les images, etc. Pour faire un drag & drop de ce genre de chose, ça marche à peu près pareil que pour des fichiers, sauf qu’il faut faire un click sur l’élément un peut plus long que pour un fichier (genre une seconde) avant de commencer le déplacement.

Finder

C’est l’explorateur de fichier par défaut de MacOS (il en existe d’autre plus spécifique, plus geek - genre des qui gère directement les dossier SVN, mais le Finder suffit largement la plupart du temps). C’est une application par défaut qui est toujours lancée (vous pouvez la forcer à quitter : elle se relancera automatiquement), et qui se trouve logiquement dans le Dock (toujours tout à gauche) avec le petit triangle dessous qui indique bien qu’il est lancé.

C’est donc lui qui est chargé d’afficher vos icônes, d’afficher vos fenêtres de dossier, etc.

Par défaut le Finder affiche les volumes sur le bureau, mais comme pour la plupart des applications, le Finder à des préférences (c’est à dire une configuration). Pour y accéder, chemin classique : menu “Finder” -> Preferences. Vous pouvez voir d’autres éléments a configurer (par exemple l’ouverture des dossiers dans une nouvelle fenêtre, etc.).

Les volumes sont disponibles à deux autres endroits que sur le bureau : dans chaque fenêtre du Finder, sur la liste de gauche (séparé en deux : en haut les volumes, en base des dossiers pour un accès direct. Fonctionne comme pour le dock, par Drag & Drop), ou à la “racine” de votre hiérarchie (dans une fenêtre du Finder, faites command + click sur le titre, et le premier élément de la liste est le nom de votre ordinateur. Aller dessus, une nouvelle fenêtre s’ouvre : vous êtes à la “racine”. Tous les volumes sont ici).
Le volume “Network” permet d’accéder aux volumes que Mac OS peut monter et qui sont disponibles sur le réseau où vous êtes connectés.

Chaque fichier peut se voir attribuer une couleur (appelé Label ou Famille) : c’est une couleur qui est mise en surimpression sur le nom, et qui permet de “trier” un fichier. Il suffit de faire un click-droit sur un fichier et de sélectionner une couleur.

Les icônes sous Mac OS peuvent aller de la taille de 16×16 pixels à 128×128 pixels. Pour régler la taille d’affichage des icônes d’une fenêtre, sélectionner là et faite Commande + j. Sélectionnez “This Window only” et faites glissez le curseur “Icon Size”. Remarquez en passant que vous pouvez mettre une couleur ou une image de fond à la fenêtre dans la section “Background”.

Vous pouvez accéder aux informations d’un fichier (Command + i quand le fichier est sélectionné) ou un groupe de fichier (Command + Alt + i).
Entre autres, vous aurez les informations de droits, la taille et l’icône.
C’est par cette fenêtre que vous pouvez changer l’icône d’un fichier : un click dessus permet de sélectionner l’image. Vous pouvez alors copier/coller l’icône sur un autre fichier/dossier (ou coller à partir d’une image)

iApp

C’est le nom des applications Apple qui ont tendance à être préfixées par un i. Je vais donner ici les applications Apple courantes.
- iTunes : permet de gérer votre bibliothèque musicale + iPod + achat sur iTMS
- Address Book : permets de gérer vos contacts
- iCal : permets de gérer votre emploi du temps
- iChat : permets de dialoguer via Bonjour ou AIM
- iDVD : permets de faire du montage de DVD Vidéo
- iMovie : permets de faire du montage vidéo
- iPhoto : permets de gérer votre bibliothèque de photos
- iWeb : permets de créer/gérer facilement un site web
- iWork : Keynote (équivalent Apple sexy de PowerPoint, avec des effets genre cube, goute d’eau, etc.) + Pages (sorte de Publisher)
- Mail : permets de gérer vos E-Mails
- Photo Booth : permets de délirer avec votre caméra.
- Preview : application d’ouverture d’image
- QuickTime Player : Équivalent Apple de “Windows Media Player” ou “xmmms”, etc ;)
- Safari : navigateur web d’Apple (équivalent d’Internet Explorer)
- System Preferences : application qui permet de régler les différents éléments de votre système. C’est l’application qui est lancée lorsque vous allez dans Menu Pomme -> System Preferences.
- TextEdit : éditeur bêta de texte (genre WordPad)
- AppleScript : permets de contrôler les applications (Finder compris) via des lignes de code (du script). Son équivalent graphique est “Automator”.
- Activity Monitor : permets de visualiser les processus lancés, leurs consommations, etc.
- Audio MIDI Setup : permets de régler CoreAudio (le moteur audio de Mac OS X)
- ColorSync Utility : permets de régler la technologie Apple qui permet de compenser les différences de représentation de couleur entre différents médias (scanner, moniteur, imprimante, etc.)
- Grab : permets de prendre des photos de l’écran.
- Grapher : utilitaire mathématique graphique (loin de Mathematica ou MathLab, mais on peut faire des choses sympa avec)
- Installer : application qui sert à ouvrir les packages d’installation de Mac OS (fichiers représentés avec une icône de carton et des cubes jaunes)
- Keychain Acces : ensemble de vos mots de passe
- NetInfo Manager : gestion de la base de données de NetInfo (groupe, utilisateurs, etc.)
- Network Utility : informations sur vos éléments réseau (exemple pour connaître votre adresse MAC. en0 : Ethernet, en1 : “WiFi”, fw1 : FireWire). Permets de finger, pinger, etc.
- Printer Setup Utility : gestion de vos imprimantes
- System Profiler : affiche tout (ou presque) ce qu’il est possible de savoir sur votre ordinateur
- Terminal : votre Shell sous Mac OS X, par défaut sous Bash
- X11 : votre Shell avec serveur de fenêtre X11.
- Disk Utility : permet de vérifier vos disque dur, formater, faire du RAID logiciel, créer des fichier DMG, etc.

Intel/PPC/Universal Binary/Rosetta

Les nouveaux Mac utilisent maintenant des processeurs Intel (nous étions avant sous PPC).
Pour effectuer la transition, Apple a utilisé une capacité technique du format Mach-O (équivalent du ELF pour Mac), à savoir pouvoir avoir plusieurs versions binaires d’un exécutable sous un même fichier exécutable (c’était utilisé avant pour contenir une version 64 bits pour les applications optimisées 64 bits).
Un exécutable en Universal Binary est donc un exécutable qui contient une version PPC et une version Intel du même binaire (d’où le fait que les Universal Binary sont souvent plus gros que des versions simples Intel ou PPC).
Pour faciliter la transition, Apple a intégré à Mac OS X Intel un émulateur PPC. Cet émulateur est appellé Rosetta. Il a la particularité d’être TOTALEMENT transparent, c’est-à-dire que quand vous lancez une application PPC sous un ordinateur Intel, vous n’avez aucune indication qui puisse vous dire si cette application est Intel, Universal ou PPC, mis à part le fait que l’application est un peut plus lente que la normal (normal, c’est tout de même de l’émulation).
Quand vous téléchargez une application, essayez donc, si vous avez le choix, de prendre une version Intel ou Universal Binary : elle se lancera plus vite, et tournera plus vite.
Pour savoir si une application est Intel/Universal/PPC, vous pouvez faire Commande + i sur l’application : l’information est marquée entre parenthèses dans le champ “Kind”.
Pour savoir si Rosetta est utilisé pour un processus : utilisez Activity Monitor. Les applications utilisant Rosetta seront marquées “PPC” dans la colonne Kind. “Intel” sinon.

Il est à noter que si Office ou les applications Adobe semblent lentes, ça n’est pas une impression : elles n’ont pas encore été portées pour processeur Intel, donc à chaque fois que vous les lancez, Rosetta est obligé de traduire le code PPC en code Intel, ce qui ralentis de manière conséquente la vitesse d’exécution.

Bonjour

Anciennement appelé RendezVous, “Bonjour” est l’implémentation d’Apple de la technologie ZeroConf.
Rappelons que ZeroConf permet de mettre à disposition un service sur un réseau sans aucun besoin de configuration (Zero Configuration).
Bonjour permets donc de mettre à disposition un service Mac sur un réseau. Bien sûr, tout développeur peut (doit…) utiliser le Framework Apple pour cela.
On retrouve Bonjour dans :
- iChat/Adium, pour communiquer sur un réseau local sans avoir besoin de serveur.
- iTunes, pour partager sa musique sur le réseau (pour l’activer : iTunes -> Preferences -> Sharing. Vous avez la possibilité de chercher de la musique partagée, et de partager la votre)
- iPhoto, pour partager vos photos
- SubEthaEdit, pour travailler à plusieurs en temps réel sur un même fichier texte/source.
- Bien d’autres choses (Imprimantes, etc.)

Quelques incontournables

- Fink, DarwinPorts : équivalent d’apt-get sous Debian, permet d’installer des softs Unixien avec résolutions des dépendances.
- VLC : le lecteur universel de média, bien connu.
- Flip4Mac : permets à QuickTime de lire les médias de Windows (WMV, WMA, etc.).
- Adium : permets d’avoir bon nombre de chat sous une même interface (NetSoul, MSN, AIM, Jabber, Yahoo, Bonjour, ICQ, etc.)

Serveur

Mac OS X intègre nombreux serveur, ils sont accessibles/activables dans System Preferences-> Sharing
- Personal File Sharing : partage de fichier Mac
- Windows Sharing : pour communiquer avec l’autre côter…
- Personal Web Sharing : serveur http (basé sur Apache). Les fichiers de votre site doivent être dans ~/Sites/
- Remote Login : active le serveur ssh
- FTP Access : partage FTP (serveur lukemftpd sous Mac OS X Client et wu-ftpd sous Mac OS X Server). Attention le dossier n’est pas chrooté sur votre ~ (cf du côter du fichier ftpchroot)
- Apple Remote Desktop : active le contrôle à distance (équivalent bien plus puissant et complet que VNC. Apple Remote Desktop est compatible toutefois avec ce dernier)
- Remote Apple Events : Events distants (souvent utilisés avec AppleScript)
- Printer Sharing : partage d’imprimante
- Xgrid : solution de clustering Apple.

Bundle

Ce sont des dossiers représentés sous forme de fichier par le Finder.
Ils sont les remplaçants des Resources Fork que l’on trouvait sous Mac OS Classique (Mac OS < X).
Ils permettent d’assembler sous la forme d’un fichier une hiérarchie de fichiers, dossiers, exécutables, etc.

On trouve par exemple sous forme de Bundle, les applications en .app (contenant l’interface graphique, les fichiers images de l’interface, le binaire, etc.), les fichier texte de TextEdit quand il y a des graphismes (extension du format RTF), les fichiers Keynote, les fichiers iMovie, etc.

Pour accéder aux contenus d’un Bundle, vous pouvez faire un click droit dessus et aller sur “Show Package Contents”.

DMG

Se sont des fichiers images comparables aux fichiers.iso. Ils contiennent un Volume virtuel qui peut compressé/con compressé, crypté/non crypté, lecture seul / lecture écriture.
Le fichier se présente avec une icône de page avec un disque dur au milieu. Quand vous ouvrez le fichier, un nouveau volume apparait sur votre Mac (voir plus haut les différents endroits où on peut trouver les volumes). Il a souvent une icône d’un bloc blanc (représentant une cartouche de mémoire morte).
- Ce volume fonctionne comme n’importe quel volume : vous pouvez l’éjecter, le renommer (si en lecture écriture), changer l’icône (toujours si en lecture écriture).
- Comme tous les volumes, vous ne pouvez pas éjecter un volume DMG si toutes les applications qui sont possiblement dedans n’ont pas été quittées (s’aider du dock pour savoir).
- Vous ne pouvez supprimer un fichier DMG si le volume qu’il a monté n’a pas été éjecté.
- Le cryptage utilisé est un cryptage d’asser bonne confiance : AES 128 bits.

Installation

Il n’est pas rare que pour “installer” une application il suffit juste de la copier d’un volume DMG (ou de n’importe ou) sur votre disque dur et de la lancer. C’est la philosophie courante sous Mac d’avoir des applications “en bloc ” comme si ça n’était que de simple fichier.

Il arrive toutefois que des applications nécessitent l’installation de fichier dans le système. Dans ce cas un “fichier-installeur” est fourni (.pkg ou .mpkg). Ils ont une icône de carton avec un cube jaune transparent dedans. C’est les installeurs standard de Mac OS, ils utilisent l’application Installer (listé plus haut).

Hierarchie

La hiérarchie système de Mac OS à toujours été très précise, d’autant plus depuis le passage à un noyau Unixien.
- La racine est donc /
- Vous pouvez trouver vos dossiers etc, bin, etc. dans /etc, /bin, etc. pour ce qui est propre à Unix.
- Les dossiers utilisateurs se trouvent dans /Users/. Votre dossier est représenté par une maison. Vous trouvez dedans des dossiers de rangement préfabriqué que vous pouvez utiliser assez librement. Certains sont utilisés d’office (exemple : Music est utilisé par iTunes, Pictures par iPhoto), mais ça ne vous empêche pas de les utiliser quand même.
- Le dossier /Library contient des fichiers de configuration et système global. Vous pouvez y jeter un coup d’œil, même s’il n’est pas primordial à Mac OS, il peut y avoir des choses importantes dedans. Le dossier ~/Library est du même genre, mais locale à un utilisateur. Vous pouvez trouver dedans un dossier Preferences (par exemple) qui contient tous les fichiers de configurations de vos applications (n’est-ce pas que c’est bien rangé tout ça quand même !)
- Le dossier /System/ contient le système d’exploitation au sens propre (le kernel se trouvant dans /). Y est contenus les différents Framework de développement, le Finder, etc., etc., etc.

Articles relatifs

Commenter